Bilan Socio-Numérique : l’informatique, objet social

Bilan Socio-Numérique
Des tâches qui auraient dû être automatisées il y a dix ou vingt ans tournent encore sur des tableurs Excel, validées en réunion par des gens dont c’est devenu le métier ; avec l’IA, ce retard se rattrape en quelques semaines. Mais pour trier ce qui se remplace de ce qui se protège, je dois regarder l’organisation de fond en comble. Avec mon expérience et mes capacités d’analyse, j’identifie au sein de votre entreprise où l’humain ralentit la machine, où la machine peut remplacer l’humain et où l’outil informatique est une boîte noire qui crée des rentes de situation.
Bilan Socio-Numérique

Après diverses expériences en entreprises et organisations, j’ai compris que l’informatique et ses logiciels étaient au centre de la sociologie de bureau. Les logiciels sont très, trop, souvent au cœur de l’accomplissement social en entreprise. Des services hiérarchisés sont construits autour de la connaissance et de la maîtrise des logiciels. Plus un logiciel est spécifique, plus il crée un environnement de sachants et de dépendances aux maîtres d’œuvre de l’administration, de la formation et de la conception de ces logiciels.

Qu’est-ce que le Bilan Socio-Numérique ?

Aujourd’hui, le problème de votre entreprise n’est plus matériel, il est humainement numérique. Vous payez des salaires pour des tâches qui auraient dû être automatisées il y a dix ou vingt ans. Le Bilan Socio-Numérique est un audit sans concession qui cartographie les zones de friction entre vos ressources humaines et votre système d’information.

Le premier objectif est de traquer les absurdités administratives. Identifier les bullshitJobs, les saisies en double, les processus de validation interminables et les tableurs Excel qui servent de béquilles à des logiciels inadaptés et les activités inutiles aux processus.

Évaluer la complexité numérique de votre organisation salariale et faire des propositions chiffrées de développement sur mesure ou d’une intégration d’Intelligence Artificielle avec un plan d’action pour remplacer les processus humains obsolètes par du code.

Proposer des réaffectations du personnel de type « cocheurs de cases » à des activités humainement mieux acceptables après évaluation.

Pourquoi ?

Avant tout, pour gagner de l’argent.

Ensuite, un employé inutile qui sait qu’il est inutile, que vous savez inutile, qui sait que vous savez qu’il est inutile, qui sait que vous savez qu’il sait que vous savez qu’il est inutile ; ça n’est pas humainement, socialement et médicalement acceptable.
Vous ne l’aidez pas, vous le détruisez en « bore-out ».

Je ne regarde pas si vos employés sont heureux mais, malgré tout, je me préoccupe de leur bonheur. Après avoir fait beaucoup d’erreurs sur la susceptibilité de mes collègues durant ma carrière, je peux vous garantir par mon expérience, ma compréhension de la psychologie et mes méthodes en la matière, la réussite et l’objectivité de ce bilan social numérique.

Un audit classique vous dit d’acheter de nouveaux ordinateurs. Mon bilan socio-numérique vous dit quels services peuvent faire des économies et comment les faire.

Moins d’humains sur des tâches répétitives, c’est moins d’erreurs, moins de failles, plus de sécurité, une rentabilité qui explose, et plus d’humanité.

D’où viennent ces tâches inutiles ? Des promesses que l’informatique n’a pas tenues.

Des « cocheurs de cases » aux Bullshit Jobs

Les avancées technologiques de ces dernières années en informatique devaient libérer les employés de bureau des tâches répétitives et chronophages. L’arrivée de logiciels personnalisés performants et complets nous promettait la fin du traitement manuel des activités annexes, administratives, autour de l’activité principale des entreprises.

Mais ces belles promesses n’ont pas été tenues. Pire encore de nouvelles activités toutes aussi chronophages et inutiles ont vu le jour, fruit de travers sociaux et de décisions prises pour des besoins tel qu’occuper des employés ou encore de veilles lubies technocratiques imposées sans remise en question postérieure de leurs utilités.

Mais si vous arrivez sur cette page, c’est que vous avez très probablement lu le livre de David Graeber « Bullshit Jobs ».

Je ne vous décrirai pas de solutions concrètes et sociales ici, je suis un développeur informatique et mon expérience de plus de 20 ans en développement de logiciels SaaS me permet aujourd’hui d’être en mesure de vous proposer des réponses programmables et automatiques pour remplacer ces fameux « cocheurs de cases » par du concret et économique.

Intelligence artificielle, traitements automatisés, analyses statistiques, étude des finalités, doublons cachés.. ..nombreuses sont les solutions à vos problèmes appréciés comme chronophages. Je vous propose d’en discuter, chaque cas est unique.

Selon la taille de votre entreprise, je peux vous proposer un bilan socio-numérique de votre organisation.

Une seule chose garantit le succès d’une bonne solution logicielle pas trop chère, durable et efficace : il faut externaliser le choix des solutions programmatiques, car très souvent, trop souvent, la problématique vient de votre service informatique résidant.

Comment ?

Je n’ai besoin que de quelques jours pour comprendre le système socio-numérique d’une organisation. C’est souvent par les ressources humaines que les problèmes s’installent. S’en suivra un questionnaire à destination de vos employés pour finaliser et fiabiliser l’étude.

Je suis extérieur à votre entreprise, je n’ai aucune relation ni réseautage et par là, mon impartialité est garantie.

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